07.05.2008

Boulibatsch 2008, j'y étais !

Ca y est, le Boulibatsch Festival est terminé et cette édition 2008 a tenu toutes ses promesses, avec, à ce que j'ai entendu dire, plusieurs milliers de spectateurs pour la cinquantaine de groupes programmés dans ... les bars du centre-ville. Mais plus que l'affluence, c'est plutôt l'ambiance détendue et festive que l'on retiendra. Et une programmation variée et originale. Petit tour des popotes :

J'étais surtout au départ attiré par les groupes qui passaient mardi, le premier soir (Animajazzic, aEeuhW, ...), et puis j'avais pris froid, j'étais pas bien. A 9h, j'étais au lit. Ca commençait mal ! Mercredi, ça allait déjà mieux, on commence pour l'apéro au très select bar du Concorde avec Vella la Cava, musique aux influences ibériques, prestation impeccable, qui colle bien avec l'ambiance loungy du lieu. Un public composé pour moitié de curieux et d'habitués, surpris et enchantés, mais pas tellement attentifs (c'est l'inconvénient des concerts dans les bars, les gens continuent de discuter !). Et puis j'étais jamais venu en haut de la tour quand il fait jour, il y a une vue vraiment impressionnante - les tours de Cattenom ont pu assister au concert :

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On continue un peu plus tard à l'Elixyr avec Hélène Gehin, concert très original, puisqu'elle chante seule, accompagnée d'une cithare, dans une langue connue d'elle seule. On dirait de l'islandais ou quelque chose comme ça, du coup on pense à Björk, mais c'est pas tout à fait la même chose. Parfois il y a un côté lyrique. Elle fait fuir un peu le public, mais ceux qui restent sont comblés.

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Jeudi, c'est férié, mais le temps a du mal à se mettre au beau. Finalement ça se calme un peu, et on se rend à la Guinguetteau bord de la Moselle, où les enfants (et les grands) peuvent participer à des ateliers de percussions et de cirque. Puis une association de Flamenco vient faire une démonstration, c'est vraiment superbe. Les promeneurs s'arrêtent, intrigués, pour profiter du spectacle :

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Ce qui se passe avec le Boulibatsch, c'est qu'une fois qu'on y a pris goût, on ne peut plus s'en passer. Ma soeur, venue de Paris passer le week-end, commençait à se dire que c'était vraiment cool à Thionville, tous les soirs on peut sortir voir des concerts sympa. Donc vendredi soir, il commençait à faire vraiment beau, on couche les gosses, et on part faire une petite promenade pour la digestion, histoire de voir ce qui se passe. Et on a bien fait.

D'abord, au Couleur Café, on tombe sur une salle en transe sous le déluge de percussions africaines des messins "Les Mains Rouges". Ils sont très jeunes, mais ont une pêche d'enfer, et tout le monde est en train de se trémousser. On passe ensuite aux Mystères de l'Ouest, où un étrange groupe de rap (avec de vrais instruments) distille un set bizarre, avec des textes dérangeants, des morceaux qui commencent tout doux puissent finissent dans un groove entêtant. Ca s'appelle "Crapo des Marais", et c'est une vraie découverte. On finit à l'Exelsior(eux ont viré toutes les tables pour laisser la place au public, c'est plutôt cool) pour un groupe complètement déjanté venu de Niort (!), look de beaufs à moustaches, et avec des casques de mobylettes sur la tête ! Ce sont les Psyskmobylettes, et ils font dans le rock garage ultra-vitaminé ponctué de blagues débiles. Malheureusement, le son est un peu pourrave, et il est temps de rentrer.

Samedi, c'était le dernier soir, il y avait plein de monde, et j'ai juste vu en passant la fin du concert des Analogue Birdsvenus de Cologne, du drum'bass avec didgeridoo vraiment impressionnant. Du coup on a acheté leur CD.

Voilà, je suis sûr que j'ai loupé plein de super trucs (plusieurs personnes m'ont parlé d'un concert de folie d'un groupe australien - Rogerthat ?). Un grand merci à tous les bénévoles du Boulibatsch !

28.04.2008

Boulibatsch : les expos

Vendredi dernier, c'était l'inauguration du Boulibatsch Festival 2008 avec le vernissage de l'exposition "Rebel". Y avait Mr le Maire (le nouveau !) qui a fait un petit discours. Thomas Tomschak, instigateur de l'événement, a aussi dit quelques mots, lançant le souhait de développer l'idée de Boulibatsch, - avec pourquoi pas des concerts et des expositions plus souvent dans l'année. A suivre. Bon, moi, je suis arrivé en retard, on m'a raconté. On peut voir les photos sur le myspace du Boulibatsch.

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"Rebel" est un exposition collective initiée par Samuel François qui a demandé à une quinzaine de graphistes de créer des dessins sur ce thème (à l'occasion aussi du 40ème anniversaire de Mai 68, en reprenant l'idée des affiches qui avaient fleuri sur les murs à l'époque). Des reproductions grand format sont présentés dans la salle d'expo, ainsi que sur des vitrines en ville (magasins "L'Imagerie" et "Zone Libre" et à la Bibliothèque Municipale).

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Les dessins sont également édités dans un catalogue très réussi. On retrouve un peu l'esprit de l'exposition de l'année dernière "Dedans", avec des graphismes et des techniques plutôt simples, des dessins au crayon, au feutre, ... A voir également des travaux de Samuel François pour ceux qui avaient loupé l'expo de l'an dernier à Extra Bold. Attention, c'est seulement jusqu'à samedi et de 16h à 20h. 5 rue de la Grande Duchesse Charlotte. 

Une deuxième exposition boulibatschienne se tient dans le salon de coiffure "Régis". Il s'agit des dessins de la toute jeune Estelle Sidoni sous le titre "Un jour, j'ai dessiné ...". Elle présente elle-même très bien l'expo dans le tract : "Ceci est la première et peut-être dernière exposition d'Estelle Sidoni. Elle a profité de cette invitation du festival Boulibatsch pour faire le point sur son trait. Drôle de réponse qu'une rétrospective pour une première... Elle présente plusieurs travaux réalisés principalement aux Beaux-Arts de Metz où elle était étudiante de 2003 à 2006. Toujours liés avec une notion de récit, ses dessins sont malhabiles et fantaisistes. Elle prépare actuellement don diplôme de cinquième année aux Beaux-Arts de Nancy."

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Salon "Régis" - 6 rue de la Vielle Porte. Jusqu'au 17 mai. 

22.04.2008

L'Homme Merveilleux

Je ne devrais pas avoir à présenter le château de Malbrouck, tellement il est devenu un endroit incontournable de la vie culturelle en Moselle. Et parce qu’il est situé à seulement 25 minutes de Thionville, près de Sierck-les-Bains (dans la même circonscription que Thionville dont le député est encore un certain JMD, ne l’oublions pas !). Mais je vais quand même faire une petite présentation pour ceux qui n’y seraient jamais allé, et puis parce qu’il y a beaucoup de néo-thionvillois parait-il.

774650840.jpgJe ne devrais donc pas avoir à présenter le château de Malbrouck, parce qu’il y a toujours une bonne raison d’y aller. D’abord, cela se situe en pleine campagne, dans le village de Manderen, et on peut faire de belles balades le long de la frontière avec l’Allemagne. Et puis il s’y passe toujours quelque chose : de grandes expositions (Moussa Sow, Dragons, les trois premières parties sur le thème du Merveilleux ), des concerts dans l’auditorium, des repas gastronomiques « Moyen-Âge », un festival de théâtre de rue chaque été (Les Inattendus de Malbrouck), …

Le château fort de Manderen était une ruine il y a une vingtaine d’années quand il fut racheté par le Conseil Général de Moselle. La restauration eut lieu entre 1989 et 1998 : c’est donc un château tout neuf, superbement refait, même si on peut être un peu choqué lors de la première visite par les matériaux modernes utilisés dans certaines parties : la restauration a été faite selon le principe que si l’on ne sait pas comment cela était à l’origine, on construit de façon moderne. Ainsi, le visiteur peut facilement faire la distinction entre ce qui est original et ce qui est reconstruit.

La visite simple du château est donc assez impressionnante – on peut suivre une visite guidée pour connaître toute l’histoire – et comprendre pourquoi le château a été renommé Malbrouck (du nom d’un anglais, le duc de Malborough, qui occupa le château brièvement au 18ème siècle – celui de la chanson  « Malbrouck s’en va-t-en guerre »). L’endroit est toujours administré par le Conseil Général de Moselle qui organise l’exposition qui nous intéresse aujourd’hui.

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Une photo d'Elina Brotherus dans la cour du château

1694558033.JPGIl s’agit en fait d’un cycle d’expositions sur le thème du "Merveilleux" qui a débuté en mars 2007 avec l’illustrateur Grandville, puis "Merveilleux ! D’après nature" fin 2007 (deux expos que j’ai honteusement loupées !). Cela continue en ce moment sur le thême de "l’Homme Merveilleux".

L’exposition a la particularité d’accueillir aussi bien des œuvres anciennes que contemporaines, avec même certaines spécialement créées pour l’occasion.  Le "Merveilleux" dans l’homme, cela débute sous l’œil de Magritte avec une partie "surréaliste", puis on explore l’enfance, le rêve, l’érotisme. On y voit du Man Ray, du Warhol, des gravures d'André Masson, un petit film extraordinaire sur le cirque miniature d’Alexandre Calder (voir un extrait ici). Et puis de nombreuses créations contemporaines où il y a, comme toujours, du bon et du moins bon (ou du que je comprends pas trop !)
Dans l’auditorium, s’asseoir quelques minutes pour voir le film dada sur le ballet « "Relâche" » de Francis Picabia, musique d’Eric Satie avec un "Entr' Acte" de René Clair où l’on voit une partie d’échecs surréaliste entre Marcel Duchamp et Man Ray.

Voilà, on avait presque oublié qu’on était dans un château.

« L’Homme Merveilleux » jusqu’au 31 Aout 2008 – Entrée : 6,50€ - gratuit pour les moins de 16 ans. http://www.chateau-malbrouck.com

21.04.2008

Zabriskie Point

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Il est plutôt exceptionnel de voir des reprises à l'affiche au cinéma à Thionville, alors autant en profiter. Surtout que nous avons affaire ici à un classique des années 70, un film emblématique de la période contestataire d'après 68. Le film commence par une AG mouvementée à l'université de Californie. On a tout de suite l'impression de se retrouver dans une ambiance comme on en fait plus au cinéma.

Los Angeles, noyé sous les publicités géantes, les gigantesques banlieues pavillonnaires où l'on vous promet le paradis. C'est la vision de l'Amérique consumériste d'Antonioni. Puis il emmène son héros dans le désert (la Vallée de la Mort), comme un retour aux sources. Oui il faut voir "Zabriskie Point" dans une salle. Antonioni avait tourné ce film pour MGM en couleur et Panavision et il faut un grand écran pour lui rendre honneur. Et le must est peut-être cette scène finale avec les explosions filmées au ralenti : une maison, une télévision, un frigo. Comme autant de happenings visuels sur une musique de Pink Floyd. Vous pouvez en avoir un aperçu ici sur YouTube, mais il n'y a rien à faire : il faut voir ça au cinéma !

20.04.2008

Boulibatsch : le programme

682175074.jpgPlus que 10 jours, c’est le moment de se plonger dans le programme du Boulibatsch Festival 2008. Quand on va sur le site www.boulibatsch.com , il est vrai que l’on est un peu noyé par la profusion : plus de trente soirées-concerts avec une cinquantaine de groupes et artistes : il va falloir faire des choix.

Pour ma part, ce sera le premier soir, le mardi 29 avril, où ce sera le plus dur (le choix !). D'abord commencer par l'apéro au Couleur Café avec du jazz electro expérimental sur des extraits de film (Animajazzic) ou plus chic aller en haut du Concorde écouter du jazz-funk (Fred Hormain Motion Band). Puis j’irai certainement comme les deux années précédentes au café Hourt pour une soirée électro-impro-expérimentale avec QFB et aEeuhW. Mais ça pourrait aussi se finir plus roots au Morgan’s bar avec l’excellent  blues des familles de Blufrog (que j’avais vu l’an dernier au 112) précédé d’un groupe australien de folk-rock : Carus and the True Believers.

Pour les autres jours, vous avez du rock, du reggae, de l'electro, du rock lyrique dissonant (!) ... Je trouverai certainement mon bonheur dans les concerts-apéritifs avec par exemple un groupe de percussions africaines (Les Mains Rouges) le vendredi à 19h au Couleur Café ou de la musique d'inspiration espagnole le mercredi au Concorde (Vella la Cava).

 On le voit, cette année, le Boulibatsch a la volonté d’élargir son public (de s’embourgeoiser ?!). Ce sera particulièrement vrai chaque soir de 19h à 21h du 1er au 3 mai à la Guinguette installée sur les bords de la Moselle (vers le parc Napoléon) où l'on pourra venir en famille écouter de la chanson. Et puis le jeudi 1er mai dans l'après-midi au même endroit, il y aura des ateliers  : cirque, marionnettes, instruments de musique, flamenco. Il ne reste plus qu’à espérer que le soleil sera de la partie.519246555.JPG

J'oublie pas les expos, on en reparlera. Le vernissage de "Rebel" aura lieu vendredi 25 avril à 18h au premier étage du 5 rue de la grande Duchesse Charlotte (près de la Place du Marché, à coté de la Maison du Luxembourg).

17.04.2008

Garage

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Il ne faut pas se fier à l'affiche française du film (ci-dessus), ni à la bande-annonce, Garage n'est pas vraiment une comédie. C'est même un film franchement triste - même si on sourit un peu par moments. C'est pourquoi je préfère l'affiche originale :

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Un film triste, donc, et lent, extrêmement lent, où l'on parle peu, où il ne se passe pas grand chose. C'est l'histoire de Josie, un type qui tient une station-service dans un coin paumé d'Irlande. C'est aussi un peu le simplet du village, on l'aime bien, il est gentil, il ne ferait pas de mal à une mouche. On y parle de solitude, de ces endroits à la campagne où il n'y a pas grand chose à faire, où le sens de la communauté, la solidarité cèdent le pas à l'individualisme.

C'est simple, bien joué, et d'une grande justesse. Le genre de film où on s'embète un peu pendant la projection, mais dont on sort bouleversé et qui finit par vous hanter pendant plusieurs jours.

13.04.2008

A bord du Darjeeling Limited

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Je suis finalement allé le voir, ce film dont tout le monde dit du bien. Les critiques adorent, j'ai des amis qui ont trouvé ça génial, Fernand-Joseph Meyer (ancien président de Ciné-Essai, l'association qui gérait La Scala, et chroniqueur à La Semaine) a beaucoup aimé. Jusqu'à ma chère et tendre qui m'a viré de la maison : "il faut absolement que tu ailles le voir !".

C'est peut-être parce que je m'attendais trop à bien, mais j'ai pas accroché du tout. Trois crétins qui font un voyage en Inde - le seul intérêt, c'est qu'on voit des images de l'Inde. Cela ne m'a pas amusé, cela ne m'a pas ému (ce sont les deux buts recherchés du film), bref j'étais consterné. A oublier vite fait.

10.04.2008

Madame de Sade

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Photo : Anne GAYAN 

"Madame de Sade" est la nouvelle pièce mise en scène par Jacques Vincey (dont avait déjà vu "Le Belvédère" ici à Thionville) présentée cette semaine au Théatre en Bois à Thionville.

C'est du théâtre savant, du théâtre précieux, sous la plume de Mishima. On peut penser aux "Femmes Savantes" ou aux "Précieuses Ridicules" avec ces 5 femmes en costumes, mais on n'est plus au siècle de Molière. C'est le Marquis de Sade qui occupe l'esprit de ces dames - et puis la révolution va arriver.

Du théatre savant, donc, avec beaucoup de texte, chacune de ce femmes ayant beaucoup de choses à dire sur le divin (ou le diabolique) marquis. Certaines l'admirent, d'autres le méprisent, personne n'est indifférent. Madame de Sade a décidé de rester fidèle à son époux qui passe son temps entre scandales et prison. Sur trois périodes de 1772 à 1790, on voit s'affronter vertu et débauche, respectabilité et liberté de pensée.

Du théâtre précieux, comme une pièce d'orfévrerie, avec ces criolines superbes, les perruques, la musique, les chants. Et des actrices qui servent admirablement le texte.

Tout cela nous fait un beau voyage -même si j'ai trouvé certains passages un peu longs (pas évident après une journée de travail - cela dure 2h15).

Lire ici un entretien avec Jacques Vincey sur "Madame de Sade"

Jusqu'à demain vendredi 11/04 - www.cdtl.fr

08.04.2008

Quatre minutes

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On m'avait dit qu'il fallait absolument aller voir ce film. Au début je me dis, ouh la la, on dirait "Les choristes", avec cette histoire de vielle dame qui donne des cours de piano à des prisonnières, en particulier à l'une d'entre elles, particulièrement rebelle ... et particulièrement douée. Mais on n'est pas dans le même tonneau. Très vite on est pris par l'histoire, par la tension qui se dégage et qui ne vous laisse jamais tranquille. Et on sort un peu groggy de la salle.

Du vrai bon cinéma, avec en sus des images superbes et deux actrices extraordinaires. Les allemands continuent de nous faire des bons films ...

06.04.2008

Photos

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Pour qui aime la photographie, il faut aller à La galerie AM Tunnel à Luxembourg qui est un des seuls lieux de la région entièrement dédié à cet art. Et puis l'endroit, situé dans les sous-sols de la Spuerkess (BCEE), est assez impressionnant (voir ici ou encore ici). Le thème de l'exposition du moment "Idendités" est suffisamment flou pour accueillir un grand nombre d'oeuvres d'époques et de styles différents : pas beaucoup d'unité, donc, essentiellement des portraits, dont beaucoup de célébrités. On y retrouve de grands noms de la photographie (Willian Klein, Annie Leibovitz, Edward Steichen, ...) mais aussi des artistes comme Sophie Calle ou Gilbert et George. Il doit y avoir plus d'une centaine d'oeuvres en grand format : la collection de photographies de la banque est assez impressionnante.

16 rue Sainte-Zithe - Luxembourg-Ville. Jusqu'au 21 avril - du lundi au vendredi de 9h à 17h30 et le dimanche de 14h à 18h. Entrée libre.

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Des photos à voir également à Thionville à l'espace InVitro même si ici la visite ne prend que quelques minutes. C'est une exposition consacrée à Jean-Bernard Wagner sur une série prise à Apach, petit bourg situé à la frontière avec le Luxembourg et l'Allemagne. On retrouve dans ces belles photos noir et blanc la vie du village, un mariage, un enterrement, des portraits - ça sent la terre, le bois, les visages burinés par le travail au grand air. Il y a comme un brin de nostalgie pour la vie rurale d'autrefois, mais aussi une bonne dose d'humour.

Rue du Vieux Collège - Thionville. Jusqu'au 27 avril - tous les jours de 14h à 18h. Entrée libre