10.05.2008
Boulibatsch Festival : et maintenant le Off !!!!!!!!!
Ce soir Place de la Liberté :
16:16 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.05.2008
Boulibatsch 2008, j'y étais !
Ca y est, le Boulibatsch Festival est terminé et cette édition 2008 a tenu toutes ses promesses, avec, à ce que j'ai entendu dire, plusieurs milliers de spectateurs pour la cinquantaine de groupes programmés dans ... les bars du centre-ville. Mais plus que l'affluence, c'est plutôt l'ambiance détendue et festive que l'on retiendra. Et une programmation variée et originale. Petit tour des popotes :
J'étais surtout au départ attiré par les groupes qui passaient mardi, le premier soir (Animajazzic, aEeuhW, ...), et puis j'avais pris froid, j'étais pas bien. A 9h, j'étais au lit. Ca commençait mal ! Mercredi, ça allait déjà mieux, on commence pour l'apéro au très select bar du Concorde avec Vella la Cava, musique aux influences ibériques, prestation impeccable, qui colle bien avec l'ambiance loungy du lieu. Un public composé pour moitié de curieux et d'habitués, surpris et enchantés, mais pas tellement attentifs (c'est l'inconvénient des concerts dans les bars, les gens continuent de discuter !). Et puis j'étais jamais venu en haut de la tour quand il fait jour, il y a une vue vraiment impressionnante - les tours de Cattenom ont pu assister au concert :

On continue un peu plus tard à l'Elixyr avec Hélène Gehin, concert très original, puisqu'elle chante seule, accompagnée d'une cithare, dans une langue connue d'elle seule. On dirait de l'islandais ou quelque chose comme ça, du coup on pense à Björk, mais c'est pas tout à fait la même chose. Parfois il y a un côté lyrique. Elle fait fuir un peu le public, mais ceux qui restent sont comblés.

Jeudi, c'est férié, mais le temps a du mal à se mettre au beau. Finalement ça se calme un peu, et on se rend à la Guinguetteau bord de la Moselle, où les enfants (et les grands) peuvent participer à des ateliers de percussions et de cirque. Puis une association de Flamenco vient faire une démonstration, c'est vraiment superbe. Les promeneurs s'arrêtent, intrigués, pour profiter du spectacle :

Ce qui se passe avec le Boulibatsch, c'est qu'une fois qu'on y a pris goût, on ne peut plus s'en passer. Ma soeur, venue de Paris passer le week-end, commençait à se dire que c'était vraiment cool à Thionville, tous les soirs on peut sortir voir des concerts sympa. Donc vendredi soir, il commençait à faire vraiment beau, on couche les gosses, et on part faire une petite promenade pour la digestion, histoire de voir ce qui se passe. Et on a bien fait.
D'abord, au Couleur Café, on tombe sur une salle en transe sous le déluge de percussions africaines des messins "Les Mains Rouges". Ils sont très jeunes, mais ont une pêche d'enfer, et tout le monde est en train de se trémousser. On passe ensuite aux Mystères de l'Ouest, où un étrange groupe de rap (avec de vrais instruments) distille un set bizarre, avec des textes dérangeants, des morceaux qui commencent tout doux puissent finissent dans un groove entêtant. Ca s'appelle "Crapo des Marais", et c'est une vraie découverte. On finit à l'Exelsior(eux ont viré toutes les tables pour laisser la place au public, c'est plutôt cool) pour un groupe complètement déjanté venu de Niort (!), look de beaufs à moustaches, et avec des casques de mobylettes sur la tête ! Ce sont les Psyskmobylettes, et ils font dans le rock garage ultra-vitaminé ponctué de blagues débiles. Malheureusement, le son est un peu pourrave, et il est temps de rentrer.
Samedi, c'était le dernier soir, il y avait plein de monde, et j'ai juste vu en passant la fin du concert des Analogue Birdsvenus de Cologne, du drum'bass avec didgeridoo vraiment impressionnant. Du coup on a acheté leur CD.
Voilà, je suis sûr que j'ai loupé plein de super trucs (plusieurs personnes m'ont parlé d'un concert de folie d'un groupe australien - Rogerthat ?). Un grand merci à tous les bénévoles du Boulibatsch !
00:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20.04.2008
Boulibatsch : le programme
Plus que 10 jours, c’est le moment de se plonger dans le programme du Boulibatsch Festival 2008. Quand on va sur le site www.boulibatsch.com , il est vrai que l’on est un peu noyé par la profusion : plus de trente soirées-concerts avec une cinquantaine de groupes et artistes : il va falloir faire des choix.
Pour ma part, ce sera le premier soir, le mardi 29 avril, où ce sera le plus dur (le choix !). D'abord commencer par l'apéro au Couleur Café avec du jazz electro expérimental sur des extraits de film (Animajazzic) ou plus chic aller en haut du Concorde écouter du jazz-funk (Fred Hormain Motion Band). Puis j’irai certainement comme les deux années précédentes au café Hourt pour une soirée électro-impro-expérimentale avec QFB et aEeuhW. Mais ça pourrait aussi se finir plus roots au Morgan’s bar avec l’excellent blues des familles de Blufrog (que j’avais vu l’an dernier au 112) précédé d’un groupe australien de folk-rock : Carus and the True Believers.
Pour les autres jours, vous avez du rock, du reggae, de l'electro, du rock lyrique dissonant (!) ... Je trouverai certainement mon bonheur dans les concerts-apéritifs avec par exemple un groupe de percussions africaines (Les Mains Rouges) le vendredi à 19h au Couleur Café ou de la musique d'inspiration espagnole le mercredi au Concorde (Vella la Cava).
On le voit, cette année, le Boulibatsch a la volonté d’élargir son public (de s’embourgeoiser ?!). Ce sera particulièrement vrai chaque soir de 19h à 21h du 1er au 3 mai à la Guinguette installée sur les bords de la Moselle (vers le parc Napoléon) où l'on pourra venir en famille écouter de la chanson. Et puis le jeudi 1er mai dans l'après-midi au même endroit, il y aura des ateliers : cirque, marionnettes, instruments de musique, flamenco. Il ne reste plus qu’à espérer que le soleil sera de la partie.
J'oublie pas les expos, on en reparlera. Le vernissage de "Rebel" aura lieu vendredi 25 avril à 18h au premier étage du 5 rue de la grande Duchesse Charlotte (près de la Place du Marché, à coté de la Maison du Luxembourg).
22:56 Publié dans Expositions, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.04.2008
Et le Boulibatsch, alors !?

La première édition du Boulibatsch Festivalavait eu lieu il y a deux ans en janvier (soit en pleine saison de boulibatsch*, donc). L'an dernier, la deuxième édition était en mars. Cette année, la troisième édition aura lieu fin avril-début mai - une façon aussi de célébrer le quarantième anniversaire de mai 68.
Pour ceux qui ne connaissent pas, le Boulibatsch c'est 5 jours de fête dans le centre-ville avec des concerts en tous genres dans les bars - et des expos de jeunes artistes pendant deux semaines. Le tout dans une ambiance décontractée et sympathique. Le Boulibatsch à Thionville, c'est déjà une institution !
Le site www.boulibatsch.com en est encore à l'édition 2007, mais on peut déjà trouver le programme 2008 sur http://www.myspace.com/boulibatsch. Nouveau, cette année, le Bouli investit la guinguette installée au bord de la Moselle avec des concerts chaque soir entre 19h et 21h et un après-midi "ateliers" le jeudi 1er mai. Coté expo, une quinzaine d'artistes ont été réquisitionnés pour créer pour l'occasion des affiches dans l'esprit de mai 68. Cela devrait aboutir à l'édition d'un livre. Le projet s'appelle "REBEL". Et puis une cinquantaine de groupes programmés encore cette année - on en reparle.
Ah, j'oubliais, tout cela est bien sûr entièrement gratuit !
* Pour savoir ce qu'est la boulibatsch, demandez à un vrai lorrain de vous expliquer !
22:17 Publié dans Expositions, Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
29.03.2008
Babayaga
C'était un jour un peu particulier à l'Adagio, ce samedi 15 mars. La veille, Brigitte Fazan, la "Madame Musique" de Thionville, elle qui présidait aux destinées de l'endroit depuis le début, avait fait ses adieux. Un événement qui avait quelque peu bouleversé le petit monde culturel thionvillois en cette période de campagne municipale (voir ici). Il y avait donc comme un grand vide ce matin-là au Conservatoire Municipal.
Maigre consolation, on peut encore profiter de la superbe programmation de Brigitte jusqu'à la fin de la saison. Ce samedi, j'accompagnais la classe de ma fille (tous les moyens sont bons pour voir des concerts gratos ;-)) voir un concert de musique tsigane. La salle était pleine à craquer avec 150 gamins de 4 à 8 ans braillant allègrement - là, je me suis dit qu'il allait falloir beaucoup d'adresse pour arriver à capter l'attention de ce petit monde. Mais les 4 filles (et le garçon) de Babayagasont très fortes, et elles y sont arrivées sans problème. D'abord en enrobant leur concert d'une histoire de sorcière partant aux quatre coins de l'Europe chercher de quoi monter son cabaret tsigane. Et puis surtout avec une suite de morceaux et de chansons entraînantes - et tous les gamins de taper dans les mains. Deux violons, une contrebasse, de la guitare, de l'accordéon, des percussions, et la belle voix de Claire pour des morceaux aux multiples influences - c'était vraiment excellent (à écouter ici). Elles sont de Metz et peuvent revenir quand elles veulent pour un concert pour les grands.
Je ne sais pas ce qu'auront retenu les petites têtes blondes de ce concert, mais certainement dans un coin de leur tête que la musique est une belle fête - Merci encore Brigitte.
Voir ci-dessous dans les commentaires une lettre ouverte de Brigitte Fazan envoyée par Boris.
16:59 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.03.2008
Arrêtez la musique
Pascal Didier, militant culturel thionvillois, notamment avec son association Polar sur la Ville, qui organise le festival "Scènes au Bar"*, des rencontres littéraires, des débats d'actualité, me fait passer cette missive où il s'inquiète de l'avenir quand à la musique dans notre bonne ville - notamment suite au départ de la responsable de l'Action Musicale (voir également les nombreux commentaires à ce sujet reçus sur ce blog). A lire au plus vite ICI : Arrêtez_la_musique.pdf .
* dont la 7ème édition aura lieu du 20 au 24 mai 2008
19:24 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20.01.2008
Les Ballets C. de la B.
Pour voir des spectacles de danse contemporaine, nous avons le choix entre l'Arsenal à Metz et le Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg. Ces deux salles proposent tout au long de l'année un programme de haut niveau avec les meilleures compagnies. Et qui dit meilleures compagnies, dit compagnies belges, dont Les Ballets C. de la B. Cette troupe est celle du chorégraphe Alain Platel, Sidi Larbi Cherkaoui en a également fait partie (il passe le mois prochain à Luxembourg et au mois de mai à l'Arsenal). Et je suis un grand fanatique de tout ce qu'ils produisent !

"Import-Export", des Ballets C. de la B. donc, était présentée ce week-end au Grand Théâtre de Luxembourg dans ce qu'ils appellent le Studio - c'est à dire pas la grande salle, mais une salle assez grande quand même, avec la scène au même niveau que le premier rang, ce qui fait qu'on est très près des danseurs. C'est une pièce montée par le chorégraphe et danseur flammand Koen Augustijnen. Dès le début, on reconnait l'univers particulier de la compagnie : décor trash post-industriel, danseurs en habits (et en chaussures) de tous les jours, comme pour qu'on puisse s'identifier plus facilement à eux, des musiciens et un chanteur sur scène et qui participent à la pièce. On pourrait dire que le thème choisi est celui de la bétise humaine, comment je peux te faire mal, profiter de ta faiblesse, comment l'homme peut être un loup pour l'homme. Les corps se cognent, s'entrechoquent, sont étirés, maltraités. Le tout sur un mélange de musique baroque (sur scène) et électronique. C'est assez violent, ça prend aux tripes, heureusement il y a quelques moments où l'on s'amuse un peu, juste le temps de respirer. Tous les protagonistes se donnent à fond, et finissent par se retrouver vers la fin à danser sur de la techno, comme dans une espèce de messe moderne, mais où personne n'est dupe de l'harmonie apparemment retrouvée. C'est beau, sauvage, intelligent. Du grand spectacle.
22:05 Publié dans Musique, Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.12.2007
Las Malenas

La salle de concerts L'Adagio célèbrait ce week-end son 10ème anniversaire, et la fête avait déjà commencé vendredi soir avec "Las Malenas" groupe féminin de tango. Alors des filles qui jouent du tango, c'est pas quelque chose de très courant. Il faut rappeler que cette musique est née dans les bas-fonds de Buenos Aires au début du XXème siècle, dans un milieu d'émigrés presque exclusivement masculin - ce qui explique en grande partie l'immense tristesse qui émane du tango. Par la suite, quelques femmes ont fait partie des orchestres de tango, la plupart en tant que chanteuses, mais cela reste quand même un milieu très masculin.
Mais me direz-vous, il y a bien maintenant des blancs qui font du blues (!), alors pourquoi pas des femmes qui font du tango ! Les "Las Malenas" ne font pas de complexes. Ce sont six belles jeunes femmes (ce qui ne gâche rien), quatre françaises (aux cordes) et deux argentines (bandonéon et piano), qui naviguent entre tango "classico" et "nuevo tango" : valses, milongas, et morceaux plus modernes à la Piazzola. Le tango, avec elles, prend des airs de musique savante : arrangements sophistiqués, pas de chant, des musiciennes en tenue de gala, comme pour un concert classique. Mais cela n'enlève aucun charme à la musique, et le public de l'Adagio a succombé. Elles ont terminé leur concert par "Michelangelo 70" d'Astor Piazzola, c'était divin !
Piazzola, l'incontournable, dont on peut redécouvrir depuis peu une dizaine d'albums originaux réédités en "Edicion Critica", c'est à dire avec le plus grand soin, et qui couvrent la période 1961-1982 (il existe énormément de compilations, coffrets et concerts disponibles, mais beaucoup sont de piètre qualité).

Celui-ci "Tango Contemporaneo" date de 1963, et on y découvre un véritable travail d'orfèvre en studio sur les compositions du maitre. Chaque morceau est un petit bijou d'instrumentation. On dit que ces disques avaient choqué à l'époque par la liberté qui était prise avec le tango - ce qui parait aujourd'hui assez incompréhensible. Moi ça me donne envie de les avoir tous !
18:37 Publié dans Disques, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.11.2007
Films roumains et les 10 ans de l'Adagio
Les événements se succèdent à grande vitesse à Thionville en cette fin d'année - non je ne dis pas ça de façon ironique ! Après les 20 ans du jumelage Thionville-Gao, le festival vidéo "Le Réel en Vue", voilà que s'annonce Thionville Lumières, qui est cette année dans le cadre de l'année culturelle européenne LUXEMBOURG et GRANDE REGION 2007 - l'inauguration se passe demain jeudi 29 novembre. Et puis l'année culturelle amène aussi de l'animation au cinéma La Scala avec des projections de films roumains. Enfin, la salle de concerts L'Adagio fête ses 10 ans avec un week-end de concerts.

Luxembourg (et la Grande Région) partagent cette année culturelle 2007 avec la ville roumaine de SIBIU, ce qui a donné lieu à pas mal d'échanges culturels, en particulier à la KulturFabrik d'Esch-sur-Alzette. L'année se finit par un festival de films roumains organisé donc par la KulturFabrik et qui se baladera dans plusieurs cinémas de la région. A Thionville, il y aura deux journées consacrées au festival (les lundis 3 et 10 décembre). Un festival sacrément bien préparé : 8 films ou documentaires avec à preque toutes les séances la présence d'acteurs ou du réalisateur du film. Et puis je ne connais pas trop le cinéma roumain, mais il y aura la dernière Palme du festival de Cannes "4 mois, 3 semaines, 2 jours", ou encore "Comment j'ai fêté la fin du monde" de Catalin Mitulescu ou "La mort Dante Lazarescu" de Cristi Puiu qui ont été également primés. Programme sur http://www.cine-scala.com.

L'Adagio, la salle de concerts du Conservatoire de Musique, dont j'ai l'habitude de dire le plus grand bien, fête ses dix années d'existence. Ce sera l'occasion pendant tout le week-end du 8 et 9 décembre d'une série de concerts : musique classique, jazz (avec le pianiste Bojan Z), musiques du monde (avec les martiniquais de Mario Canonge Trio) et un spectacle musical pour enfants. Et on peut compter sur l'équipe du conservatoire pour que la sélection soit de qualité. infos ici : http://www.mairie-thionville.fr/site/even_conservatoire_1...
22:30 Publié dans Cinéma, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.11.2007
Sombrero

C'était une belle affiche le week-end dernier au Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg. Musique (live) de Brian Eno, textes de Claude Ponti, et chorégraphie de Philippe Decouflé pour un spectacle de danse décoiffant !
Tout d'abord, on peut dire que les oeuvres de Découflé avec sa compagnie DCA sont magiques, pleines de trouvailles. Ici des jeux de lumières, jeux d'ombres, mix d'images, de sons, ... On s'échappe petit à petit de la réalité.
Ensuite, ces spectacles sont amusants, il y a toujours le mot pour rire, on ne se prend pas au sérieux. Ceci en grande partie dû à la présence de son acteur fétiche, Christophe Salengro, qui avec sa gueule et ses mimiques est un véritable plaisir à lui tout seul. Mais si, vous le connaissez, c'est le grand dadais Président de Groland !
C'est donc beau, brillant, amusant, esthétique, et pourtant je suis resté un peu sur ma faim. J'ai trouvé que cela manquait d'émotion, et au bout d'un moment, j'ai fini par m'ennuyer. Par contre, le public, très chic, du Théâtre de Luxembourg, a adoré, réservant une longue ovation à la troupe. Ca devait pas être mon jour ...
photo Laurent Philippe
21:20 Publié dans Musique, Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



